L’abbé Guillon, curé réfractaire de Pugny (1760-1804) : 4ème partie : guerre et paix

Dès que le bocage bressuirais a été sous contrôle de l’armée vendéenne, fin avril,  l’abbé Guillon a pu sortir de sa cachette et recommencer à officier sans risque d’être importuné jusqu’au début octobre.

On a retrouvé de sa main des actes paroissiaux rédigés pendant la période  terrible de 1793 et de 1794 (AD 79 en ligne), avec des baptêmes, mariages et sépultures. Mais tous ont été faits en son absence puis régularisés en présence de témoins. On ignore donc en détail ce qu’a fait précisément l’Abbé Guillon pendant 2 ans et demi, mais il semble bien qu’il était caché près de ses paroissiens ou parmi eux.

A partir de la période de paix qui a régné au printemps 1795.