Archives de catégorie : 2020

200 abonnés pour le compte “Instagram” du château

Nous y sommes : 200 abonnés sur  le compte “Instagram” du château.

Un grand merci à Bryan, qui a créé et qui gère ce compte en publiant des photographies et des vidéos sur le château de Pugny.

Créé fin octobre 2019, ce site permet l’interaction entre le site du château et les réseaux sociaux.

N’hésitez pas à nous rejoindre sur 

Les photos aériennes du château de 1945 à nos jours

Bryan nous a fait un diaporama sur notre compte instagram réalisé à partir de vues aériennes du château : Le château au fil du temps.

Voici les clichés qui ont servi à ce diaporama:

01 juillet 1945

 

7 juillet 1950

 

16 mai 1959

 

1 juillet 1969

 

20 septembre 1972

 

29 juillet 1976

 

14 mai 1979

 

15 septembre 1979

 

4 juillet 1982

 

18 avril 1984

 

23 avril 1984

 

20 juillet 1990

 

7 juillet 1993

 

5 août 1998

 

20 juillet 2002

 

28 septembre 2002

 

29 septembre 2002

 

27 août 2007

 

16 février 2010

 

28 mai 2011

 

2018

 

un grand merci à Bryan pour ces découvertes, et ce diaporama.

UN DOUBLE RECORD POUR LE SITE

La progression de vues sur le site continue :

Pour ce mois d’avril nous avons enregistré un nouveau record avec 13 267 connexions pour ce seul mois.

Mais aussi un record de pages lues avec 91 452 pages lues pour avril.

Statistiques Pugny avril 2020

Merci à tous de votre fidélité.

 

 

Un million de pages lues !!!

Que de chemin parcouru depuis la création du site du château de Pugny!

Lors de sa création  le  15 novembre 2015, je pensais pouvoir faire une petite dizaine d’articles historiques et mettre quelques photos sur le château  pour alimenter un site “plutôt confidentiel” pouvant intéresser quelques amis et de rares curieux s’étant perdus dans les méandres de la toile . Dans mon esprit, après quelques mois le site tomberait en sommeil et disparaîtrait un jour comme tant d’autres avant lui !

Lorsque l’on tapait “pugny” dans la barre de recherche, on voyait des centaines de pages sur “Pugny-Chatenod” mais rien ou presque sur notre “Pugny en Poitou”.

Il est vrai que peu de gens s’intéressaient aux ruines du château et notre commune n’était pas encore rentrée dans l’ère numérique.

Moins de 4 ans et demi plus tard nous venons de dépasser le million de pages lues!!

J’en reste encore le plus surpris!  Il est vrai que lorsque l’on creuse un petit peu, il y a tant à raconter sur le château, les gens qui y ont vécu et surtout ceux qui vivaient sur le territoire des seigneurs de Pugny. On pense toujours que nos petites histoires locales ne présentent que peu d’intérêt, mais on se trompe notre “petite histoire” a autant d’Intérêt que la Grande et celles de nos ancêtres valent bien celles des “peoples”.

Aujourd’hui nous produisons 5 à 10 articles par mois suivant l’importance des sujets . J’en profite pour remercier chaleureusement Jean-Philippe Poignant pour le remarquable travail de recherches historiques qu’il doit faire pour la production des articles sur la vie des gens de Pugny autrefois; articles dont il nous fait profiter chaque mois.

Grâce à un petit groupe d’historiens et d’érudits (qui se reconnaîtront) les informations qu’ils nous donnent au travers de ces articles sont au plus près de la vérité historique et sont basées sur des pièces d’archives.

Je remercie également et très sincèrement les membres de l’A.C.P qui œuvrent tous les week end pour mettre à jour les ruines du château et rendre au lieu son lustre d’autrefois. Vous les reconnaissez chaque semaine dans les articles sur les travaux de l’A.C.P.

Un grand merci à Christian ROY, notre maire pour son implication active dans la symbiose entre le château et la commune de Pugny.

Pour finir un immense merci à vous,  inconnus qui nous suivez à travers le monde et qui faites que votre intérêt à notre site nous anime et nous pousse à continuer.

Carte des lieux de connexion au site en 2019

 

 

la foire de Pitié

Suite à notre article sur les jeune de Pugny à la foire de pitié, notre ami Rémy BILLAUD nous apporte quelques précision sur cette foire:

“”” La photo des personnes avec Paul Poignant est prise le 8 Septembre 1956.   C’était le jour de l’Assemblée de Pitié la date du 8 est plausible puisque les jeunes sont en couples,  ils étaient là pour la fête foraine. C’ était également jour du pèlerinage Fête de la Vierge.

Depuis des temps immémoriaux, cette foire annuelle aux bœufs, aux bestiaux, et aussi  pèlerinage fréquenté surtout par les femmes, avait lieu le samedi proche du 9 Septembre,  car la population ne travaillait pas ce jour-là. 

Elle était réputée en Gâtine et Bocage mais aussi sur la Vendée canton de la Chataigneraie,  St Hilaire de Voust  et St Mesmin, comme étant la foire aux Bœufs de travail et chevaux, mais aussi la foire aux melons et aux anguillettes. 

Elle s’est arrêtée en 2010, avec un grand regret pour la population.

Ci-joint une photo du champ de Foire en 1954, et une autre du grill des anguillettes.

Foire de Pitié en 1954 ou 1955

 

Foire de Pitie: Le grill des anguillettes – 04.09.1982

 

merci à Rémy pour ces précisions.

Un jour à la foire de Pitié (La Chapelle Saint-Laurent)

Lors de notre dernière assemblée générale, nous avions collecté des photographies. Nous vous présentons aujourd’hui une photographie prise le samedi 8 septembre 1956 à la foire de Pitié (La Chapelle Saint-Laurent).

La photographie représente les jeunes de Pugny.  Au centre nous reconnaissons Paul POIGNANT.

foire de Pitié 1956

 

Si vous reconnaissez les autres personnes n’hésitez pas à nous fournir ces informations avec notre adresse mail:  fbchateau.pugny@orange.fr

Merci à Paulo POIGNANT

La légende du timbre aux chats.

En septembre 2017, nous avions fait une première ébauche d’un article sur la légende du “timbre aux chats” article que vous pouvez retrouver dans notre rubrique “autour du château” dans le bandeau supérieur de la page d’accueil du site.

Suite à une investigation de notre équipe de recherche sur une pierre prise au départ pour un mortier à millet, nous avions découvert que le timbre aux chats est en fait un support de ”Bourdonneau ” de barrière de Gâtine.

Notre ami rémy BILLAUD, nous fait présent d’un article qu’il a rédigé à partir d’ouvrages régionaux  ainsi que de notes et photographies personnelles qu’il a prises :

La légende du Timbre aux Chats
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Le Timbre aux Chats est une auge de pierre, un petit bassin creusé dans une pierre de granit, qui se trouve à L’Humeau-Robinet au carrefour de la Route de La Chapelle-St-Laurent à Moncoutant et du Coudray de Chanteloup à Pugny, sur le bord de la route.

Photos du Timbre aux Chats prises par moi-même le 15-10-1991

La légende attribue à cet auge de granit, des maléfices. Le soir du Mardi Gras, les Chats de la région selon la tradition, se réunissent là pour faire la Fête. Cette légende du rassemblements des Chats, a maintenu cette croyance depuis des siècles. Tout gamin on nous parlait de ces ripailles festives des chats le soir du Mardi Gras.

Dans ” le Bestiaire Poitevin ” édité par le Foyer Rural de Saint-Loup-Lamairé on y lit ceci sur les raisons de ces rassemblements de Chats : ” Leurs fondements les plus profonds sont difficiles à déterminer. L’imagination populaire étant très fertile, l’origine de cette croyance est liée à des critères que nous ne nous permettrons pas de définir. Pour la plupart des témoins, on donne deux raisons pratiques au départ momentané de Chats. La première est liée au fait qu’a cette période de l’année, les chattes sont en chaleur. Les Chats disparaissent donc dans la nature. Cette solution est celle du Monde rural qui ne croit plus en cette coutume, et qui lui souhaite une explication cependant intéressante. La seconde raison est de source plus profonde : Le jour du Mardi Gras, les gens mangeaient beaucoup, on faisait des crêpes, des ” tourtissots ”… Les Chats attirés par ces bonnes odeurs étaient chassés des maisons. On entendait ” Toué le Chat , va t’en r’trouvi les aotres à La Croix Chabot ” ( autre lieu de rassemblement ). Alors on en concluait ” les Femmes v’zorez la Paix d’soér pass’que les Chats sont en ribote ”.

On disait qu’ils y allaient pour faire l’amour et qu’ils en profitaient pour désigner la plus belle chatte. Ils devaient se battre, pour l’avoir comme compagne. Ils chantaient, dansaient faisaient bombance avec les victuailles maléfiques du fameux Timbre de granit. L’imagination fertile des conteurs en ajoutait.

Plusieurs lieux sacrés pour ces moments de liesse des Chats, existaient dans la région outre le Timbre aux Chats de l’Humeu-Robinet de La Chapelle-St-Laurent : on connaît La Croix Chabot du Chillou-Lamairé, La Pierre de la Croix de Gratteloup à Vouhé, Le quéreux d’availle, la Croix Bouillé de la Touche de Cherves.

En 1896, dans le cadre du Congrès National de la Société Ethnographique et des Arts Populaires à Niort , il y eut une communication sur le Timbre aux Chats de l’Humeau-Robinet par Mr Casimir Puichaud Maire de Clazay de 1885 à 1889 et conseiller Général de l’arrondissement de Bressuire. Voilà ce qu’il écrit dans la publication en 1897 du livre sur l’Exposition de Niort de 1896 ” La Tradition en Poitou-Charentes ” Pages 235 et 236. Sa version succulente mérite d’être relatée :

” Certains animaux sont possédés du diable à périodes déterminées. Le soir du Carnaval, ce sont les chats, qui se réunissent à l’Ormeau-Robinet, nœud de routes plus connu sous le nom de Timbre aux Chats, parce qu’il y a dans cet endroit pour l’usage des Chats un Timbre, c’est-à-dire une auge. Elle et en granit. L’Ormeau-Robinet est au croisement, sur la route de La Chapelle-St-Laurent à Moncoutant, et de l’ancien chemin de Pugny avec celui qui lui faisant face, qui va se perdre dans les terres. Le soir du Carnaval donc, le Timbre aux Chats, cadeau du Diable, sert à leurs diaboliques agapes. Chacun des félins de la Région y dépose les reliefs qu’il a su dérober à ses hôtes. Le Lutin fournit le complément du festin. Toute la nuit l’air frémit de leurs miaulements effrayants, du bruit de leurs mâchoires. Malheur à qui les dérangerait : en un clin d’œil leurs griffes aiguës déchireraient l’imprudent, leurs dents acérées le dévoreraient.
Maints fermiers dont le Timbre a tenté la cupidité , l’ont emporté chez eux. Ils ont du le retourner. Tant qu’ils l’ont conservé leur maison était hantée. Des animaux inconnus rodaient autour, interdisant, par leurs cris épouvantables, à ses habitants de retremper dans un sommeil réparateur leurs forces épuisées, bouleversant les travaux de la journée, dévastant les cultures, salissant l’herbe des prés. Les animaux mouraient d’un mal mystérieux. La ruine arrivait à grands pas. Devant cette malédiction, le coupable réintégrait le Timbre à sa place primitive et retrouvait la tranquillité perdue. Le bétail prospérait, les prés verts se couvraient d’une herbe luxuriante, les moissons, merveilleusement se chargeaient du grain de vie. La ferme revenait au bonheur des vieux jours. De loin en loin, le maudit la visitait, mais sans avarie pour quiconque et quoi que ce soit. Il se contentait de ” richôgner ” à la fenêtre.

Il y a une dizaine d’année, une personne de Moncoutant décédée récemment dont je ne citerai pas le nom, férue de légendes et de patrimoine, emmena chez lui le fameux Timbre aux Chats. Le journaliste averti par un voisin qui avait vu la scène, fit un article plusieurs jours de suite dans le ” Courrier de l’Ouest ”, racontant les maléfices du Diable attribués à cet Timbre sacré, enjoignant de remettre à sa place l’objet emporté, sous peine des risques diablesques cités. Le lecteur objet du délit, superstitieux, pris peur et remis en place le Timbre célèbre. Il s’y trouve toujours, solidement scellé maintenant par précaution. Cette délicieuse légende perdure pour le plaisir des gens de la région.

Maurice Poignat, l’ancien Correspondant du Courrier de l’Ouest, dans son Histoire de La Chapelle-St-Laurent, ne manque pas de consacrer un petit chapitre sur ce Sabbat des Chats le soir du Mardi Gras, et sur le côté maléfique et mystérieux de ce Timbre de pierre.

Rémy Billaud le 31 Mars 2020
Bibliographie :
” Le Bestiaire Poitevin ” édité par le Foyer Rural de Saint-Loup-Lamairé Avril 1984
” La Tradition en Poitou et Charentes ” édité en 1897 par la Sté d’Ethnographie Nationale et D’Art Populaire congrès de Niort 1896.
” Histoire de La Chapelle-St-Laurent ” de Maurice poignat Juillet 1989
Notes et photos personnelles.

Un nouveau record pour le site

Le mois de mars ayant vu le confinement se mettre en place, le nombre de visites sur le site a tout naturellement augmenté.

Malgré un bug de notre hébergeur qui n’a pas comptabilisé la journée du 29 mars, nous atteignons  13 230 connexions pour ce mois de mars 2020 avec 62 807 pages lues .

Le précédent record datait du mois de février 2020 avec un total de 12 072 connexions.

Pour mémoire en mars 2019 nous avions eu 5 998 connexions

Pour vous remercier de l’intérêt que vous portez à nos travaux, nous essaierons de vous fournir des articles divers et variés pendant toute cette période de confinement.

Bon courage à toutes et à tous.

 

La Maupetitière : un jeune couple tué dans les guerres de Vendée.

Pugny a perdu environ 40% de sa population entre août 1792 et la fin 1795. Nous allons ci-dessous vous faire découvrir les conditions de la disparition d’un jeune couple dont les orphelins vont survivre à cette terrible période.

Pierre Guérineau et Marie Réchard se sont mariés le 17 août 1790 à Pugny. Ils y ont ensuite habité avec la famille de la mariée au village de la Maupetitière.

Pierre Guérineau est né le 23 octobre 1762 à Secondigny dans une famille de meuniers. Son père, Jean, s’y est marié à Marie Gautier en 1753. Ils ont eu au moins 6 enfants parmi lesquels Louis, né en 1758. En 1788, Marie Gautier, devenue veuve, s’est remariée à Saint Hilaire de Voust (Vendée).

Marie Anne Réchard  est née le 3 septembre 1772 à Pugny. Fille de Jacques Réchard bordier né au Breuil Bernard et Marie Jeanne Violeau, Ils ont eu au moins 4 enfants dont 3 filles prénommées Marie Jeanne ou Marie Anne.

Pierre et Marie Jeanne Guérineau ont rapidement une petite fille, Marie Jeanne,  née le 30 mai 1791 à Pugny.

La guerre arrive au printemps 1793. Les familles Guérineau et Réchard ont pour voisins à la Maupetitière la famille Coigny. dont un des fils devient le capitaine de la 1ère compagnie de Pugny dans l’armée vendéenne.

Pierre Guérineau a probablement été un de ses compagnons d’armes. Fin 1793, alors que l’armée vendéenne a été détruite outre Loire, il est arrêté et emmené à Niort. Pour une raison inconnue, il est mentionné comme étant de Saint Hilaire de Voust(85), là ou habite sa mère. Il a été guillotiné début 1794 avec un groupe de soldats vendéens qui n’ont pas été jugés à Niort. On ignore pourquoi.

Son frère  Louis Guérineau, probablement arrêté en même temps, est mort le 1er mars 1794 dans les cachots du donjon de Niort, dont les conditions sanitaires étaient alors désastreuses. Les deux frères sont donc décédés à quelques jours d’intervalle.

Acte de décès de Louis Guérineau le 12 ventôse an 2 au donjon de Niort. . AD 79 Niort décès 1793-1794 vue 113/134. Son origine de la commune de Pugny est très clairement mentionnée.

En ce terrible hiver 1794, Marie-Anne, veuve de Pierre Guérineau, est enceinte. Elle accouchera d’un fils, Jean-François Pierre,  le 8 août 1794 à Pugny. La guerre n’est alors pas terminée. Pugny va encore vivre des moments dramatiques dont il semble que Marie-Anne Guérineau va être la victime dans des circonstances inconnues.

Ses deux enfants vont survivre, probablement élevés par leur oncle Jean Guérineau (1773-1854).

Marie-Jeanne Guérineau se mariera en 1813 à La Chapelle Saint Laurent avec Louis Sicot. Sur son acte de mariage ses parents sont notés comme décédés tous les deux en 1796 (ce qui est forcément faux pour le père).

Jean-Pierre Guérineau se mariera en 1815 à Chanteloup avec Marie Jeanne Bodin. Sur son acte de mariage ses parents sont mentionnés comme “tués dans les troubles de la Vendée”.

“… sont comparus Jean Pierre Guérineau, domestique en cette commune, âgé de 20 ans, né en la commune de Pugny le 8 août 1794, d’après les pièces qui nous ont été transmis, mineur, fils de Pierre Guérineau, bordier de son vivant, et Marie Richard, tué dans les troubles de la Vendée d’après l’attestation des quatre témoins ci-après”. AD 79 Chanteloup Mariages 1803-1835 vue 87/208

De nombreux Guérineau vivent encore aux alentours de Pugny. D’après nos recherches généalogiques, ils descendent tous de cette famille de meuniers originaire de Secondigny.

Nous devons cet article à notre ami Jean-Pierre Mortaud, descendant de Jean-Pierre Guérineau, qui nous a fait part des documents sur ses ancêtres. Nous le remercions bien chaleureusement. Sans son acharnement à recouper diverses sources et informations, cette histoire serait tombée  à jamais dans l’oubli.

Cela illustre parfaitement  la grande difficulté à reconstituer l’histoire locale des guerres de Vendée  s’il n’y a pas de demandes de pensions d’anciens combattants ou de veuves. C’est ainsi toute une partie des victimes de cette horrible période qui s’évanouit dans le brouillard du temps.

J-Philippe Poignant

UN NOUVEAU RECORD POUR LE SITE INTERNET

Cette nouvelle année est décidément l’année de tous les records.

En effet mercredi 18 mars, nous avons eu  1 221 connexions  pour cette seule journée.

Le précédent record de connexions journalières était de 866 connexions le 7 janvier dernier.

l’ afflux de connexions de cette seule journée du 1 mars a généré   4429 pages lues.

Ces résultats sont encourageant pour notre équipe, merci à tous!

Le château fait la couverture d’un roman.

Nous avions commenté en novembre 2018, la sortie du premier roman de notre ami Richard Lueil, fondateur du blog  » Chemins Secrets ».

Ce premier roman avait pour titre : “Le souterrain au trésor”

Dans le cadre de la parution du second tome, Richard avait émis l’idée de se servir des caves du château pour la réalisation de la couverture.

Ainsi en fin d’année dernière, photographe, figurants, auteur et amis avaient envahi les lieux pour un “shooting”.

Premiers repérages
Premiers essais
Auteur et photographe examinent les premiers résultats
Seconds essais
Le photographe cherche la bonne luminosité
Les figurants se relâchent
Puis la séance reprend
Pause café avant la reprise
D’autres angles sont testés

 

Le livre de Richard est sorti le 5 février, sous le titre:

Le souterrain au trésor,le secret du château de Puy-Gaillard.

 

Bonne lecture à tous

 

Les travaux du samedi de l’ A.C.P

Samedi dernier, les bénévoles de l’A.C.P ont repris leurs travaux du samedi.

Au gré de la météo, les activités ont évolué au cours de la journée.

  • Du débroussaillage et nettoyage de l’ancienne douve :

 

Gilles et Stéphane comparent leurs gants avant le travail
L’escalier menant à l’ancienne douve est débroussaillé et les ronces mises en tas.

 

  • Au remplacement de l’entourage de fenêtre de la cave :
Stéphane amène les montants en granit
Gilles à l’appareillage des pierres de la fenêtre.
Gilles, Bryan et Eric préparent la mise en place du linteau en pierre de taille
Appareillage terminé.

 

  • En passant par la confection de portes pour l’intérieur des caves.
Gilles, Anthony et Bryan préparent les montants pour les portes
Fixation des grilles dans le cadre
L’œil du professionnel pour l’équerrage
Anthony et Stéphane préparent les montants à l’intérieur des caves
Gilles teste la solidité des barreaux

 

Entretien des haies champêtres du château

Avant l’arrivée du printemps les haies du château doivent être taillées.

En particulier la haie champêtre qui borde l’ancienne douve route de la Penauderie. Cette haie ancienne a longtemps été à l’abandon et mérite d’être mise en valeur. Le projet serait de faire un plessage, comme on pouvait voir dans la première moitié du 20ème siècle dans les campagnes de la région.

La technique du « plessage »  est une technique traditionnelle de taille et tressage des haies vives afin de créer une clôture végétale naturelle. Une haie plessée est constituée en fendant, à proximité du sol, les troncs des arbustes ou en taillant et entrelaçant autour de pieux les rameaux des arbrisseaux qui la constituent. Les branches des arbustes fendus sont inclinées et tressées avec des piquets espacés ou bien avec certains arbustes laissés verticaux. Les rameaux sont pliés à l’horizontale et tressés de la même manière.

La haie plessée poursuit sa croissance naturelle et les arbustes fendus cicatrisent et se dédoublent. Le plessage peut se réaliser sur des haies sauvages comprenant des arbustes de plus de 10 cm de diamètre.

Le plessage permet d’obtenir des barrières infranchissables pour le bétail et les gros animaux. Il était donc adapté à la clôture des pâturages et cultures. On le rencontrait fréquemment dans la fermeture des potagers médiévaux qu’il protégeait de la divagation des bêtes.

Les haies plessées nécessitaient un entretien réduit car leur croissance était ralentie par l’inclinaison des troncs. Se régénérant naturellement, elles résistaient au vieillissement beaucoup mieux que les clôtures de bois mort.

Le plessage a presque totalement disparu de France. Quelques personnes le pratiquent encore en particulier dans le bocage bressuirais

Ce lundi avec Bryan nous avons procédé à la première étape, la préparation de la haie qui constituait  en la réduction de l’épaisseur et l’ébranchage.

Début de chantier.

 

Vue générale du chantier.

 

Bryan procède à l’ébranchage
Vue du chantier en fin de journée.