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Les gros chantiers d’été (Part 3)

Toujours grâce au mécénat de l’entreprise SAS/TPF,  de  Bressuire     (entreprise de travaux public et forestiers) Franck Morin , pilotant la pelleteuse  a ensuite entrepris de dégager la base de la tour Nord

Franck Morin aux commandes de la pelleteuse de la société SAS/TPF

Franck a commencé par nettoyer l’angle formé par la tour Nord et les fondations de la tour carrée ouest (qui font pendant à la maison « Roy » ancienne tour carrée Est)

Franck met au jour les fondations de l’ancienne tour carrée

la manœuvre est suivie par les travailleurs de l’ACP: Anthony, Francis, Gilles et Stéphane
La base de la tour Nord-Est est dégagée.
Le remblai est étalé
Un mur de fondation est découvert en parallèle des fondations du château
Alors que Franck continue de mettre à jour le mur de fondation, Stéphane et Francis cherchent un mur perpendiculaire
En creusant à l’angle de la tour et du mur de fondation, Franck découvre une meurtrière.
Vue rapprochée de la meurtrière

Cette meurtrière donne sur la pièce ronde actuellement semi-enterrée de la tour Nord-Est.

Vue de la meurtrière de l’intérieure de la tour Nord-Est.

 

Suite à la visite d’Albéric Verdon, que nous remercions pour son aide précieuse sur la compréhension des étapes de la construction du château, nous avons vu que cette meurtrière a été ajoutée plus tardivement à la tour. La reprise de maçonnerie à l’extérieur est parfaitement visible

Vue rapprochée de la meurtrière. On peut voir le décrochement sur la maçonnerie.
l’imbrication du mur perpendiculaire  avec la reprise de maçonnerie laisse penser que ces travaux sont de la même période.

De l’intérieur de la tour on voit nettement que la meurtrière a été ajoutée. La maçonnerie ne comporte pas de pierres de taille sur la base et le côté gauche.

Vue de la meurtrière depuis l’intérieur de la tour.

 

A vos agendas : Journées Européennes du patrimoine 2019

Les prochaines Journées Européennes du Patrimoine auront lieu les 21 et 22 septembre 2019. Le thème de cette année est :

 Arts et divertissements

Pour la 4 eme année, le château ouvrira ses portes au public, Les visites seront faites par les guides de l’association des Amis du Château de Pugny, elles se dérouleront le samedi et le dimanche de 14h00 à 18h00.

La région Nouvelle-Aquitaine vient de mettre en ligne l’événement.

Retrouver l’article concernant le château sur :

JEP : Nouvelle-Aquitaine

LES GROS CHANTIERS D’ÉTÉ (PART 2)

Franck Morin , pilotant la pelleteuse  de l’entreprise TPF,  de Bressuire (entreprise de travaux public et forestiers, mécène du château de Pugny) a ensuite entrepris de dégager les fondations du château dans la haute-cour.

Franck à la manœuvre sous l’œil attentif de Francis
Le chef de chantier suivant l’évolution du dégagement des fondations
Avec une précision étonnante, Franck fait enfin apparaître les fondations
Le dégagement des fondations laisse apparaître un décrochement dans l’alignement de la façade

pendant ce temps là, Gilles et Anthony, poursuivaient, comme si de rien n’était, le déblaiement de la plateforme de la tour nord, et continuaient de dégager l’entrée de la pièce

La pelleteuse devenait visible de la plateforme de la tour nord
Avec une précision quasi chirurgicale, Franck a replacé un énorme linteau de granit de la seconde tour carrée dans son emplacement d’origine.

Les gros chantiers d’été (part 1)

Grâce au mécénat de l’entreprise SAS/TPF, travaux public et forestiers, za Alphaparc, rue des Compagnons,79300 Bressuire et son représentant Franck Morin , qui a  gracieusement préparer le terrain de nos chantiers d’été, nous avons pu faire de nombreuses découvertes architecturales.

Pour débuter la matinée, Franck a enlevé de vieux petits toits qui avaient été construits vraisemblablement au 20eme siècle avec des pierres du château, perpendiculairement aux anciennes cuisines.

Franck Morin aux commandes d’une des pelleteuses de l’entreprise SAS/TPF

Délicatement, Franck sépare les pierres de taille des gravats
Francis, le chef de chantier, donne les directives.
L’enlèvement des appentis laisse apparaître les 2 fenêtres murées des cuisines.
Stéphane prépare la remise en place d’un linteau de granit.

L’entreprise SAS/TPF, travaux publics et forestiers, est à votre disposition pour tous vos travaux  dans le secteur public : terrassement, création et entretien de voirie, réseaux EP et EU, enrobé, goudron, bi-couche, plan d’eau et du drainage , ainsi que dans le domaine forestier : broyage, dessouchage, abattage, dégagement d’emprise et de production de plaquettes forestières  ainsi que pour des travaux amphibies.

Contact:

Franck Morin : 05 49 65 38 61

Fax : 05.49.80.31.98,

mail: contact@tpf79.com

site internet : http://tpf79.com/

repas des travailleurs

Avant d’attaquer les gros chantiers d’été, le groupe des travailleurs qui rend semaine après semaine son lustre au château s’était réuni pour un petit repas convivial sous un beau soleil de juin.

dès le début de matinée, le décor était planté:

Le repas fut animé:

Le repas a été suivi d’une dernière petite visite de chantier au sommet de la tour nord, avant l’arrivée prochaine de la pelleteuse de l’entreprise SAS/TPF

 

Puis enfin pour terminer la journée un peu de fraîcheur à l’ombre des murs du château

Matinée découverte associations 15 juin 2019

La commune de Moncoutant-Sur-Sèvre organise une matinée découverte des associations monséviennes.

Elle aura lieu le samedi 15 juin 2019 de 10h à 13h dans les salles de la Chênaie, dans le bâtiment de l’Artisane et leurs abords.

 L’Association des Amis du Château de Pugny sera présente à cette matinée pour vous rencontrer :

Vous avez une âme d’archéologue amateur, vous souhaitez rejoindre notre équipe bénévole de recherche architecturale  pour mettre à jour les vestiges d’un ancien château, l’Association des Amis du Château de Pugny (ACP) et Francis son responsable de chantier vous accueillent les samedis matin de 08h30 à 12h00 sur le site du château.

L’A.C.P c’est aussi un groupe de recherches historiques qui travaille entre autre sur la généalogie des seigneurs et des habitants du château, et sur leurs destins à travers la petite histoire locale et la grande Histoire (Guerres de religions, guerres de Vendée, conflits mondiaux, épidémies…), nous avons besoin de vos connaissances, n’hésitez pas à nous contacter sur l’adresse du château : fbchateau.pugny@orange.fr

Vous pouvez aussi apporter votre soutient à notre association par vos connaissances techniques en matière d’architecture ou d’histoire, et par des dons de matériaux neufs ou d’occasion.

Venez nombreux et n’hésitez pas à nous rencontrer les membres de l’A.C.P seront présents pour répondre à toutes vos questions.

A bientôt.

flyer découverte des associations monsévriennes

Travaux de printemps de l’A.C.P (7eme partie)

Une fois n’est pas coutume , c’est en semaine que Gilles et Eric ont poursuivi le dégagement du haut de la tour Nord.

L’objectif du jour était de trouver l’entrée de la pièce. Mission accomplie!

Le mur du fond est progressivement dégagé
Gilles à l’assaut de la dernière butte de terre
On découvre enfin l’entrée de la pièce
Gilles triant les pierres qui serviront à remonter les murs
Le chantier du jour laisse apparaître les tomettes et l’enduit d’origine
Vue plongeante de l’entrée de la pièce
Fin de chantier pour ce mardi

 

Afin de vous permettre de visualiser l’emplacement exact du chantier, nous avons délimité en rouge sur une photo de la tour datant du début 20eme siècle, ce qui reste aujourd’hui de l’édifice. La plateforme que nous dégageons correspond au premier étage (il y en avait 7 à l’origine)

Nous travaillons actuellement sur le trait gras

L’abbé Guillon prêtre réfractaire de Pugny. 2ème partie

On ne peut pas évoquer la vie de l’abbé Guillon à partir de la révolution sans s’arrêter sur le contexte historique et religieux de cette période.

De la révolution à la répression religieuse.

Une des causes de la révolution de 1789 est une grave crise financière de l’état qui a obligé Louis XVI à convoquer les états-généraux. L’assemblée nationale révolutionnaire qui en est issue décide le 12 juillet 1790 de nationaliser les biens de l’église pour renflouer le trésor royal. En compensation, le clergé doit alors être payé par l’état.

1ère page du décret sur la constitution civile du clergé du 12 juillet 1790.

Mais ce bouleversement est de plus accompagné de très nombreux changements imposés à l’organisation de l’église : suppression des ordre religieux, des abbayes et des couvents, suppression de nombreuses petites paroisses, dont probablement Pugny, refonte des diocèses avec un évêque par département, élu ( y compris par les non-catholiques) et non pas nommé par le pape (celui des Deux Sèvres est élu en novembre 1790) .

De plus comme les prêtres sont désormais des fonctionnaires d’état, il est désormais exigé d’eux un serment d’obéissance à la constitution et au gouvernement révolutionnaire.

Assiette de 1791 qui commémore le serment du clergé à la constitution.

C’est à partir de janvier 1791 que ce serment doit être prêté en public par l’abbé Guillon. D’après les recherches conduites par notre ami Pascal Paineau, Pierre Michel Guillon est le seul prêtre des environs de Moncoutant à refuser d’emblée  la prestation de serment. En mars de la même année, le pape Pie VI rejette la constitution civile du clergé et demande aux prêtres d’y résister. De nombreux curés et vicaires du bocage se rétractent alors de leur serment, confortant l’abbé Guillon dans son choix initial. Selon la loi, ceux qui refusent sont considérés comme ayant renoncé à leur paroisse et doivent être remplacés.

Pie VI, pape de 1775 à 1799. Arrêté par les armées révolutionnaires françaises, il est mort prisonnier à Valence (Drôme).

Pendant ce temps, les biens des abbayes et des couvents sont mis aux enchères. La très riche abbaye de l’Absie est démantelée et ses métairies de Largeasse, La Chapelle Saint Etienne et La Chapelle Saint Laurent  achetées par des bourgeois et notables partisans de la Révolution, dont Pierre Louis Puichaud-Girard, de Moncoutant, qui deviendra plus tard propriétaire du château de Pugny.

Du fait des tensions religieuses, la paysannerie du bocage devient petit à petit majoritairement hostile à la Révolution. Au printemps 1791, l’arrivée de nouveaux prêtres assermentés (les « intrus ») alors que les anciens prêtres réfractaires sont toujours en place renforce l’agitation. Les messes des nouveaux prêtres sont alors désertées par la population, qui se reportent sur celles des anciens prêtres avec des églises bondées.

Le 2 mai 1791, une première révolte contre la réforme du clergé à Saint Christophe du Ligneron (Vendée) fait 3 morts. Face à ces tensions le gouvernement et l’assemblée nationale hésitent et décident d’envoyer en Vendée 2 députés, Gensonné et Gallois,  qui sont chargés d’observer la situation, de faire un rapport et des préconisations. Début  août 1791, plusieurs dizaines de paysans de Saint Aubin de Baubigné envahissent les locaux du district de Châtillon sur Sèvre (Mauléon) pour protester contre la vente du presbytère de leur curé.

Gensonné et Gallois, se rendent immédiatement sur place et reçoivent toutes  les municipalités du district dont Pugny. Il leur est fait la demande de ne pas changer les prêtres qui ont refusé le serment et de respecter la liberté religieuse. Les autorités locales révolutionnaires (district et département) ont une position beaucoup plus dure qui vise à expulser de leur ancienne paroisse les prêtres réfractaires.

Les deux commissaires font un rapport très modéré et favorable à une grande tolérance pour apaiser les tensions. Mais des élections ont eu lieu à la fin de l’été et depuis le premier octobre 1791, l’assemblée législative remplace l’assemblée nationale issue des états généraux. C’est la logique répressive qui l’emporte et en novembre 1791, est voté une série de textes qui interdit aux prêtres réfractaires d’utiliser les églises, les déclare suspects et permet  de les obliger à quitter leur paroisse.

Ces deux députés firent à l’été 1791 un rapport apaisant sur les tensions religieuses en Vendée et Deux Sèvres. Ils ne furent pas écoutés par l’assemblée législative.

Le roi Louis XVI, très affaibli politiquement par sa tentative de fuite de juin 1791, met son veto. Mais les extrémistes révolutionnaires renforcent leur pouvoir pendant l’hiver. Le 26 mai 1792, l’assemblée législative décrète que tout prêtre réfractaire dénoncé par vingt citoyens pourra être expulsé de France.

L’abbé Guillon passe dans la clandestinité.

Pendant cette période d’agitation l’abbé Guillon est resté fidèle à son poste. Comme il n’est pas remplacé, il continue son activité comme d’habitude. On note bien de plus en plus d’actes paroissiaux qui concernent  des habitants d’autres paroisses qui n’ont plus de curé agréés par le pape (Courlay, Moncoutant…)

Le 23 avril 1792, confronté aux mesures répressives des autorités révolutionnaires, Michel Guillon signe un dernier acte avant de plonger dans la clandestinité. L’église de Pugny est fermée et il n’y a officiellement plus personne pour baptiser les enfants, effectuer les mariages ou effectuer une sépulture religieuse.

Mais l’abbé Guillon n’est probablement pas lojn. Selon l’abbé Mulon dans son « Histoire de Pugny » parue en 1980, il semble qu’il s’est réfugié au village de la Guibaudière , à 1 km du bourg, protégé par le fermier Drillaud et plus largement par la grande majorité de ses paroissiens.

La tension politique s’accroît pendant l’été 1792. Le pays est désormais en guerre depuis avril et le gouvernement a besoin de troupes à envoyer aux frontières. Il est fait un grand appel aux volontaires, qui s’il ne sont pas assez nombreux seront tirés au sort parmi les jeunes célibataires.

Pour répondre  à la demande de la population et sans doute aussi par esprit de défiance envers les autorités, une grande messe clandestine en plein air à lieu le dimanche 12 août. Selon notre ami Pascal Paineau, l’abbé Guillon est très certainement un des prêtres qui y officie dans un champ probablement situé au cœur du triangle que forment Moncoutant, Pugny et Chanteloup. En quelques mois, le clergé catholique se retrouve dans la situation des pasteurs protestants d’avant la révolution, obligés d’officier en rase campagne.

On apprend dans la semaine qu’à Paris, le roi Louis XVI a été renversé le 10 août par une émeute révolutionnaire. Le dimanche  19 août doit avoir lieu le tirage au sort pour aller aux armées. A Moncoutant la situation dérape avec la révolte de plusieurs centaines de paysans. Les autorités révolutionnaires sont désarmées et molestées, les locaux municipaux pillés. Le tocsin sonne dans 40 paroisses alentours appelant à la révolte. Le mardi 21 août un rassemblement de plusieurs milliers d’insurgés s’effectue au château de Pugny et se porte sur la Forêt sur sèvre, Châtillon puis Bressuire. Le vendredi 24 août,  les troupes révolutionnaires dispersent la colonne des paysans révoltés aux Moulins Cornet de Bressuire. Les combats ont fait au moins 200 morts. En représailles, au rassemblement qui s’y est produit, le château de Pugny est pillé et incendié par des gardes nationaux.

Nous ne savons pas si l’abbé Guillon a participé aux combats de Bressuire avec les insurgés. Toujours est-il qu’avec la répression et la reprise en main des autorités, il est vivement recherché comme un des auteurs des troubles.

La suite au prochain épisode…

J-Philippe Poignant

un nouveau record de fréquentation de notre site

Le mois de Mai 2019 s’est achevé et nous venons de battre un nouveau record mensuel de fréquentation  de notre site avec un score de  8 257 connexions.

Pour mémoire le précédent record datait de novembre 2018 avec un score de 7 377 connexions. Rappelons que le site a été créé en novembre 2015.

Toute l’équipe qui fait vivre ce site ( administrateurs, contributeurs et collaborateurs) se joint à moi pour vous remercier chaleureusement de nous suivre de plus en plus nombreux mois après mois.

Votre intérêt pour le château de Pugny, son histoire, celle de ses habitants et plus globalement l’histoire du territoire qui lui était attaché autrefois , nous motive chaque jour un peu plus pour vous livrer des articles historiques facilement abordables mais de grande qualité.

Ce record est aussi le reflet du travail historique mené par Jean-Philippe Poignant et  ses contributeurs: Rémy Billaud, Bernadette Boureau, Michel Chatry, Raymond Deborde, Pascal Paineau, Raphael Supiot, le pasteur Denis Vatinel, Alberic Verdon et tous les autres qui nous apportent les informations nous permettant de mieux comprendre l’histoire (locale et la Grande) liée au château.

On retiendra aussi à travers les actualités du site ce focus intéressant qui met en évidence le travail physique effectué par les bénévoles (sous la direction de Francis Bodin, aidé inlassablement semaine après semaine  par Gilles, Stéphane, Christian B et Christian R, Anthony, Annie, Marc-André, David, Franck, Pierre, et tous les autres), qui rend peu à peu au château sa prestance et son lustre d’autrefois.

Continuez à nous suivre, faites connaitre le site autour de vous, aidez-nous par vos connaissances historiques ou architecturales ou simplement par votre soutien à notre association.

Merci à tous

Eric

 

Travaux de printemps de l’A.C.P (6eme partie)

ce samedi 25 mai, les membres de l’A.C.P ont continué à mettre à jour le sol du rez de chaussée de la tour nord. Gilles, Stéphane, Francis et Eric ont enlevé des mètres cubes de, gravats et ont trié les pierres de maçonnerie. Ces gravats seront ensuite enlevés par une pelleteuse pour rendre à la tour Nord son aspect initial.

Francis et Stéphane enlevant les gravats pour laisser apparaître le mur d’enceinte de la tour
Francis sur le mur d’enceinte de la tour.
Francis, Gilles et Eric enlevant les gravats
Le chantier en fin de matinée
Vue rapprochée du chantier

L’abbé Guillon. Curé réfractaire de Pugny. 1ère partie : avant la guerre

Fils d’une famille de teinturiers de Parthenay

Pierre Michel Guillon est né à Parthenay, paroisse Saint Jean, le 2 juillet 1734. Fils de Pierre Guillon, maître teinturier, et de Marie Thérèse Rambault, elle même fille de maître teinturier, il est le neuvième et dernier enfant de cette famille de la petite bourgeoisie gâtinaise.

2 juillet 1734. Acte de baptême de Pierre Michel Guillon, fils du maître teinturier Pierre Guillon. La double signature du parrain et de la marraine illustre le niveau social aisé de la famille. AD79 en ligne Parthenay paroisse Saint Jean.

On ne sait rien de l’enfance et de la jeunesse de l’abbé Guillon. Le 28 janvier 1760 apparaît pour la première fois sur les registres paroissiaux la signature de « Guillon, desservant de Pugny ».

Le jeune prêtre de 25 ans tout juste sorti du séminaire dépend alors du curé du Breuil Bernard, et Pugny n’est alors qu’une église secondaire.

28 janvier 1760. Première signature de l’abbé Guillon sur le registre paroissial de Pugny. AD 79 en ligne

C’est en 1776 seulement que Pugny accède au statut de paroisse à part entière.

L’abbé Guillon vit alors dans un cadre modeste et peu confortable, a tel point qu’en novembre 1782, il obtient de l’intendant du Poitou et  de l’assemblée paroissiale l’autorisation de construire un nouveau presbytère.

Extrait de l’acte notarié de l’assemblée paroissiale de Pugny du 3 novembre 1782 permettant la construction d’un presbytère neuf sur l’emplacement de l’ancien cimetière pour procurer à l’abbé Guillon un logement « honnête ».

En cette période de fin de l’ancien régime, on voit toujours la même  signature de l’abbé Guillon sur les registres baptisant, mariant et accompagnant en leur dernière demeure les habitants de Pugny, riches ou pauvres, seigneurs, marchands, métayers ou simple journaliers. Tous ignoraient que cette contrée isolée du Poitou allait être emportée dans  le tumulte de l’histoire, que son simple curé de campagne allait être un acteur local important de la résistance aux principes anti-cléricaux de la révolution.

J-Philippe Poignant

Merci à Raymond Deborde qui m’a transmis le document sur la construction du presbytère en 1782.

travaux de printemps de l’A.C.P (5 ème partie)

Ce samedi 18 mai, les bénévoles de l’association se sont réunis pour poursuivre les travaux de nettoyage de la butte du château et de mise à nue de la tour Nord.

Anthony et Christian ont terminé le nettoyage de la butte

Christian coupant les derniers arbres de la butte

 

vue générale de la butte après le nettoyage.

 

Vue depuis le sommet de la butte

 

Pendant ce temps, Francis, gilles, Stéphane et Eric continuaient à dégager le sommet de la tour Nord

Francis aux prises avec une souche sur la tour
A deux, c’est mieux

A la fin de la matinée le côté de la tour nettoyé par Francis et Stéphane laissait apparaître une partie des tomettes

La terre dégagée, on voit les tomettes et le galbe du mur d’enceinte avec un crépi par endroit

Pendant ce temps là, Gilles et Eric nettoient l’autre côté de la tour.

Gilles et Eric travaillant de concert.
Le côté nettoyé par Gilles et Eric. On aperçoit des tomettes disposées sur le mur d’enceinte laissant supposer une fenêtre à cet endroit

Le site en fin de matinée

 

Saisie des biens de la famille De Mauroy

Suite à la découverte aux Archives Départementales 79 des documents relatifs à la saisie des biens de Mauroy dans la série Q 183 par R. Deborde, Jean-Philippe m’a communiqué ces documents, il s’agit de tableaux où on trouve l’état des métairies, borderies, moulins et autres biens ayant appartenu à la famille de Mauroy avec les noms des métayers et pour quelques-uns la durée des baux et le montant de ces baux ainsi que les impôts et taxes payés.
Voici dans l’ordre des relevés de ces exploitations :
– Le château de Pugny et la borderie en dépendant affermé pour 3 ans à Clément Cendre (exécuté à Niort le 13 ventose an II) par le district pour 1800 livres avec entrée en jouissance à la St Michel 1793.
– Le Plessis Olivier (commune de Chiché), le bail attribué à Gruget avait dû finir à la St Jean 1792, suivant un état de la terre de Pugny de 1786 le Plessis produisait 460 livres.
– La métairie de Chateauneuf (commune de Largeasse) affermée à François Painot, cultivateur, pour 800 livres sans bail notarié.
– La métairie de la Rataudière (commune de la Chapelle St Laurent) donnée à moitié fruit à Michel Nairaudeau puis à son gendre Jean Vergnaud. Le fermier déclare :
6 bœufs estimés à 900 livres
3 vaches à 216 livres
4 veaux d’un an à 144 livres
4 veaux de deux ans à 216 livres
30 brebis à 90 livres
– La métairie de la Gource (commune du Breuil-Bernard) donnée à moitié fruit à Jean-Baptiste Boissinot.
– La métairie du Vergnais (commune du Breuil-Bernard) donnée à moitié fruit à René Boche (fusillé à Saumur le 29 frimaire an II).
-La métairie de la Sapinaudière (commune de Largeasse) donnée à moitié fruit à Pierre Pougnand. Nouveau bail le 12 frimaire an V enregistré le 18 nivose au profit de Puichaud Girard de Moncoutant. Cheptel évalué à 3268 francs.
– Le moulin de la Sapinauderie (commune de Largeasse), affermé par acte du 23 mars 1785 pour effet à la St Michel 1785 pour finir en 1792 à Pierre Gautier pour 260 livres par an.
Louis Ancelin (le beau-frère) exploite ensuite le moulin (bail du 23 brumaire an 5 au profit de Pierre Boissonot de Chanteloup pour 3 ans pour commencer le 1er vendémiaire an VI, moyennant 15 charges 3 boisseaux de seigle).
Le fermier réclame une indemnité sur son prix de ferme pour l’incendie de son moulin à vent.
– La métairie de la Penauderie (commune de Pugny) donné à moitié fruit à Jean Chausseraye. Un nouveau bail du 3 vendémiaire an VI pour entrée en jouissance le 8 vendémiaire an VI est accordé pour 3 ans moyennant 955 livres.
– La métairie de la Barre (commune du Breuil-Bernard) donnée à moitié fruit à Perrine Guignard Robin veuve d’Antoine Guignard pour 9 ans à partir de 1791. Le cheptel est estimé à 3289 livres.
– La métairie de la Gaudinerie (commune de Pugny) donnée à moitié fruit à François Ruaud. Le cheptel était constitué de :
6 grands bœufs estimés à 900 livres
2 veaux de 3 ans à 150 livres
4 vaches à 200 libres
2 taures à 80 livres
23 brebis à 46 livres
– La métairie de la Baraudière (commune de Pugny) donnée à moitié fruit à Jean Texier.
Le cheptel comprenait :
8 grands bœufs estimés à 1200 livres
4 vaches à 200 livres
4 veaux de 2 ans à 288 livres
4 veaux d’1 an à 199 livres
30 brebis à 90 livres
Le revenu annuel est estimé à 600 livres.
– Le moulin de Courberive (commune de Pugny) affermé pour 7 ans à Louise Motet moyennant 500 livres. Le fermier déclare ne pouvoir payer son moulin étant brûlé, le fermage a été réduit à 300 livres après expertise. Les quittances pour réparations visées le 27 messidor et le 2 thermidor an V se montent à 215 livres 80 sous.
– Le moulin de Chateauneuf (commune de Largeasse) affermé à la Veuve Feret.
– La métairie des Ouches (commune de Largeasse) affermée pour 3 ans à Jacques Grellier pour 575 livres. La fermière a présenté des quittances de réparations, le département doit donner une réponse sous quinze jours.
– La métairie du Coulombier (commune de Moncoutant) affermée pour 9 ans par acte du 6 mars 1782 à compter de la St Jean de 1782 à Jacques Pougnant moyennant 250 livres.
– La métairie de Chateauneuf (commune de Largeasse) donnée à moitié fruit à André Guérin. 6 grands bœufs et 2 autres bœufs lui ont été enlevés par les armées.
– 4 grands champs et 1 pré affermés à feu Guillon moyennant 80 livres au terme de la St Michel. Clément Cendre a payé 80 livres le 9 octobre 1792 pour le terme de 1792.
– La métairie de la Bourière (commune de Largeasse) affermée pour 9 ans à Pierre Maupetit moyennant 625 livres au terme de la St Michel.
– La petite borderie de Chateauneuf (commune de Largeasse) affermée pour 9 ans à Jean Facte moyennant 66 livres au terme de la St Michel, il n’y a pas de bail.
– La borderie de la Grolière (commune de Largeasse) affermée à la veuve Auger moyennant 170 livres au terme de la St Michel.
– Une borderie à Chateauneuf (commune de Largeasse) appelée « terres du moulin de Chateauneuf, affermée pour 9 ans, 64 livres à la veuve Cartaute.
– La borderie de la Limousinière (commune de Largeasse) affermée par acte du 6 février 1786 pour 9 ans à Jean Giraudon à compter de la St Michel de 1785 moyennant 200 livres. Nouveau bail du 28 frimaire an V pour 3 ans à Jean Fradin moyennant 14 charges et demi seigle.
– La borderie de Rochais (commune de la Chapelle St Laurent) affermée pour 9 ans à Dieumegard moyennant 160 francs.
– La borderie de Barillon (commune du Breuil-Bernard) affermée à Alexis Labitte (qui fut domestique au château) puis par Catherine Bailli veuve Labitte moyennant 150 francs.
– Vente pour le district au Sieur Huzé (qui fut régisseur au château) demeurant à Bressuire du fruit des métairies des autres parts pour 1792 moyennant 7395 livres payable à la St Michel, suivant acte du 18 août 1792. Le citoyen Huzé a présenté pétition en décharge, il n’est rien intervenu à sa décharge.
– Autre (vente) par la municipalité de Pugny des blés et laines qui étaient déposés au château de Pugny à différents particuliers moyennant 1046 livres 3 sous 9 deniers par acte du 18 novembre 1792.
– Vente pour le district des meubles du château de Pugny pour la somme de 5281 livres 3 sous suivant acte reçu Driant huissier le 4 mars 1793.
– Le pré du Bien (le Plessis de Chiché) contenant 3 journaux affermé par l’administration du canton de Chiché le 10 ventose an V pour une année à Roch Bontems à Chiché moyennant 14 francs.
– Bois de Chateauneuf (situé à Largeasse, la Chapelle St Laurent, Pugny et Breuil-Bernard) de 450 arpents ou environ

Dans ce document on trouve les quittances de réparations effectuées à la borderie du château de Pugny à la demande de la veuve Clément, autrement dit Marie-Louise Poignant veuve de Clément Cendre.
N°1 quittance du menuisier (signée Archambault)  : 315 livres
N°2 autre du charpentier : 465 ‘’
N°3 autre du serrurier : 86 ‘’
N°4 autre du maréchal : 224 ‘’
N°5 autre du vitrier : 40 ‘’
N°6 autre du chaullier : 642 ‘’
N°7 autre du maçon : 310 ‘’
total de la facture des travaux ; 2082 ‘’

Une famille de Pugny aux origines protestantes 5ème partie : René Fradin (1774-1823)

Né dans le bourg de Pugny

René Fradin est né le 2 mai 1774

4ème enfant et 1er fils du couple Louis Fradin & Catherine Paynot, le parrain est Pierre René Molliex, cuisinier du château de Pugny.

2 mai 1774 Acte de baptême de René Fradin

Alors que lors du mariage en 1768, Louis Fradin était mentionné comme marchand, en 1774 il serait devenu bordier (fermier d’une petite exploitation agricole), ce qui semble représenter une descente dans l’échelle sociale de l’époque. Aurait-il fait de mauvaises affaires?

Un jeune combattant vendéen ?  

On sait peu de choses sur René Fradin avant son mariage en 1795. A-t-il été combattant des guerres de Vendée avant cette date? Un faisceau d’indice le laisse supposer :

  • Son beau frère Pierre Rouault, menuisier dans le bourg de la Chapelle Saint-Laurent, était un des membres les plus écouté du comité royaliste de la paroisse (Maurice Poignat, Histoire de La Chapelle Saint Laurent, page 61).
  • Son autre beau frère Antoine Archambault,  également menuisier à la Chapelle Saint Laurent,  fut également membre du comité royaliste et soldat vendéen (Maurice Poignat, même source);
  • Son cousin germain Jacques Maupillier, fut un combattant si fameux à Boismé que la jeune Louise de la Rochejaquelein le dessina en 1826 debout le fusil à la main car  » il ne l’a jamais quitté ». C’est lui qui a inspiré Philippe de Villiers pour la cinéscénie du Puy du Fou.
  • Son père Louis Fradin a été tué en avril 1794 par une colonne républicaine qui a incendié le bourg de Pugny.

Un mariage dès la paix retrouvée

Le 16 juin 1795, René Fradin  s’est marié à la Chapelle Saint Laurent avec Catherine Mesnard  (1771-1796). Il y est mentionné comme cabaretier. Ce mariage se fait à l’église devant l’abbé Gautier alors que la paix et la liberté religieuse règnent sur le bocage depuis seulement quelques semaines, les dernières destructions identifiées sur Pugny datant d’octobre 1794. La paix de Saint Florent le Vieil a été conclue par Stofflet avec les autorités républicaines seulement le 2 mai. Ce choix indique bien la position de la famille Fradin  du côté des insurgés vendéens.

16/06/1795 Acte de mariage de René Fradin et Catherine Mesnard à La Chapelle Saint Laurent

Orpheline de père et mère, Catherine est descendante de familles  de marchands et de petits notables du bocage. Elle est de ce fait la petite cousine des familles Puichaud de Moncoutant et Cottenceau de Largeasse, qui elles sont extrêmement républicaines. La guerre civile a  déchiré bien des familles…

Le 28 août 1796, à Pugny naît de cette union une fille, Marie Madeleine. Malheureusement, la mère ne se remet pas et meurt le 14 septembre.

Le 4 septembre 1797 a lieu à Paris le coup d’état du 18 fructidor an V qui relance la persécution religieuse et les troubles en Vendée. A l’été 1798, les autorités républicaines de la Chapelle Saint Laurent s’efforcent de faire rentrer  les impôts coûte que coûte malgré la misère, l’hostilité générale  et les ruines dans lesquelles vit la population.

Meneur d’une émeute fiscale 

C’est dans ce contexte que le 30 fructidor an VI (16 septembre 1798), un bande de 90 contribuables furieux  envahit la maison du percepteur Roy …

« avec un air menaçant que là animés par quelques individus à leur tête, ils se sont déchaînés en injures contre le gouvernement républicain, contre l’administration municipale et le commissaire près d’elle, ainsi que contre les républicains amis des loix ; qu’il ont publiquement déclaré qu’ils ne voulaient payer aucune imposition et que ceux qui payeraient les premiers, auraient à faire à eux… »

« … Qu’à la tête de cet attroupement on a surtout signalé les nommés François Niort fermier au Boislemay et François Frouin bordier à la Loge, commune de la Chapelle St Laurent  ; René Fradin garde-champêtre de la commune de Pugny et Caduc de la Martinière commune de Chanteloup, qui tous les quatre paraissaient conduire les autres et les révolter conte la rentrée des impositions par les discours les plus incendiaires qu’ils tenaient … »

« Qu’après être sortis de la chambre du percepteur ils ont encore formé divers attroupements dans le bourg de la Chapelle St Laurent pour arrêter ceux qu’ils croyaient disposés à venir payer ; qu’ils se sont ensuite réunis à l’auberge des trois marchands chez le nommé Giret boulanger, refuge ordinaire de ceux, qui n’aiment ni la République ni ses loix (note en marge  : «  et qui lui-même faisait partie de l’attroupement  ») ; que là ils se sont encore déchaînés contre le gouvernement actuel, qu’ils ont taxé d’injustice ;
Qu’ils ont ensuite fait menacer le citoyen Beaudet commissaire du directoire qu’il n’existerait pas longtemps, qu’ils lui en voulaient particulièrement ;
Que les cinq principaux de cet attroupement étaient autrefois les membres des comités des rebelles vendéens … » (Extraits AD79, L 228.) 

C’est ainsi que nous apprenons que René Fradin était en 1798 garde-champêtre de Pugny, qu’il était un des meneurs de cette émeute fiscale et qu’il était identifié par les autorités locales comme un ancien rebelle vendéen.

Un mariage et neuf enfants

Le 23 janvier 1799, René Fradin s’est remarié à Neuvy-Bouin avec Rosalie Grellier, elle aussi veuve d’une première union avec également une fille née en 1794.. Le couple aura 9 enfants tous nés à Pugny en 1799, 1801, 1802,1806, 1807, 1808.1810, 1811 et 1813. Seule Marie Modeste, née en 1801,  décède en bas âge à 15 mois.

Tableau de la famille de René Fradin

Le 12 brumaire an VIII ( 3 novembre 1799) on trouve René Fradin qui tient le premier registre d’état-civil de Pugny post-guerre de Vendée. Il y est identifié comme marchand de vin.

Il devient maire de Pugny de 1803 à 1805, puis sera mentionné en 1811 comme percepteur, ce qui est un comble pour celui qui a mené un soulèvement anti-fiscal !

Encore veuf, dernier mariage

En novembre 1813, alors que le dernier de ses fils a seulement 5 mois, Rosalie Grellier meurt à Pugny et laisse René Fradin veuf avec à sa charge 10 enfants dont l’ainée, fille du premier mariage de Rosalie,  a seulement 19 ans.

En janvier 1815, Marie Madeleine, fille âgée de 19 ans issue de l’union de René Fradin et Catherine Mesnard, se marie à Pugny avec Jacques Beaujault, âgé de 21 ans, qui habite avec ses parents au château de Pugny depuis environ 1810.

René Fradin se remariera le 19 août 1816 à Moncoutant à Marie Anne Bertonneau, âgée de 43 ans, elle aussi veuve.  Ils n’auront pas d’enfants ensemble.

Après cette date, nous n’avons plus de documents significatifs à produire sur la vie de René Fradin, jusqu’à son décès à Pugny le 29 septembre 1823, à l’âge de 49 ans. Sont témoins à l’acte de décès son fils Jean-Baptiste, son frère Joseph, son beau-frère Antoine Archambault et sa sœur Véronique.

Avec cette disparition s’arrête notre étude sur les Fradin, famille d’origine protestante de Pugny.

Le grand père Jacques (v1679-*1759) converti de force, est resté opiniâtre dans sa résistance  à l’église catholique.

Son fils Louis (1736-1794), officier municipal, élevé dans le catholicisme, a été tué par les troupes républicaines lors de la destruction du bourg de Pugny en avril 1794.

Le petit fils René (1774-1823), 5 ème maire de Pugny, a passé sa jeunesse dans le tumulte des guerres de Vendée avant d’être un des meneurs en 1798 d’un soulèvement fiscal à La Chapelle Saint Laurent.

La vie de ces trois générations illustre bien la période la plus agitée de l’histoire de notre bocage.

Plusieurs descendants des Fradin habitent encore Pugny. Leur descendance est de plusieurs milliers de personnes dont beaucoup habitent encore les Deux-Sèvres.

J-P Poignant

Merci à tous ceux qui m’ont aidé et fourni de précieuses informations pour cette suite d’articles sur les Fradin.

Pour la biographie de René Fradin,  un merci tout spécial à Richard Lueil, qui a redécouvert aux archives départementales l’évocation de l’émeute de 1798 et m’a fait profiter de sa découverte.  Un article complet évoque ces événements sur son blog « Chemins secrets ».

http://chemins-secrets.eklablog.com/insurrection-contre-les-impots-en-1798-a148213630

Les travaux de printemps de l’A.C.P (4ème partie)

samedi 27 avril et samedi 4 mai les bénévoles ont entrepris de nettoyer la butte de l’ancien château. Ils ont également repris le chantier de dégagement du dessus de l’ancienne tour Nord

 

Le samedi 27, Christian, Gilles, Anthony, Stéphane et Eric sous la direction du chef de chantier Francis ont  entrepris le débroussaillage de la butte de l’ancien château

 

Samedi 4 mai, les bénévoles ont repris le débroussaillage du dessus de la tour Nord

Anthony, débroussaille le devant de la butte
Stéphane et gilles à l’enlèvement des gravats sur la tour

Gilles enlevant un des blocs tombé lors de la destruction de la tour et qui a cassé le dallage lors de sa chute.
Vue du dessus de la tour en fin de matinée. On aperçoit l’embrasure de l’ancienne fenêtre et les tomettes d’époque.